Royaume-Uni : les malheurs croisés de BoJo et Andrew

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Sur la sellette après une série de scandales accablants, Boris Johnson a vécu mercredi sa séance hebdomadaire de questions au Parlement la plus difficile depuis son arrivée triomphante au pouvoir en juillet 2019, en sauveur d'un Brexit dans l'impasse. L’opposition travailliste réclame sa démission, le parti conservateur semble prêt à le lâcher, et tout cela à cause d’une "garden party" au 10 Downing Street en plein confinement. L'éditorialiste Vincent Hervouët revient ce jeudi sur les malheurs de BoJo. 

Élever une statue de Tartuffe

"Molière est à la mode, Valérie Pécresse voudrait déménager au Panthéon ce génie tellement français… Mais c’est à Tartuffe sa créature qu’il faudrait élever une statue. Grâce au Covid, il s’exporte dans le monde entier. La presse de Londres, l’opposition de Sa Majesté, les rivaux conservateurs de Boris Johnson veulent le punir. Pas seulement mettre BoJo au coin, ils veulent lui faire la peau.

Le chasser du pouvoir ou le contraindre à démissionner. Tout cela parce qu’il a bu, mangé et débattu avec ses collaborateurs pendant le confinement. Il semble même qu’ils aient ri dans les jardins du 10 Downing Street. C'est mal aux yeux des anglais puritains et pire encore aux yeux de ceux qui ne lui pardonnent pas le Brexit.

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Une photo en mai 2020 montre en effet BoJo sur la terrasse de son bureau, le plateau de fromages et les verres de rosé ci...


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