Royaume-Uni : lien "probable" entre le variant anglais et l'augmentation du risque de décès

·1 min de lecture

De nouvelles études suggèrent que le variant britannique est probablement lié un risque plus élevé d’hospitalisation et de décès. Si ce dernier n’est pas avéré, ces travaux soulignent l’importance de rester prudents quant à la propagation des variants en France.

Plus personne ne l’ignore : ce sont désormais les variants du coronavirus qui battent les cartes de la pandémie. Au fur et à mesure des semaines, les spécialistes apprennent à les connaître, ainsi que leurs propriétés. Et l’une d’entre elles inquiète : leur taux de mortalité. Le 21 janvier, les autorités sanitaires britanniques évoquaient une "réelle possibilité " que le variant anglais soit associé à un risque accru de décès par rapport au virus "sauvage". Actualisé le 11 février, le rapport des autorités parle désormais d’un lien " probable " entre l’infection par ce variant et une augmentation du risque d'hospitalisation et de décès.Cela pourrait mettre la France dans une position plus complexe encore face à l’épidémie, alors que ce variant se répand rapidement. Responsable de 2 % des contaminations les 7 et 8 janvier au niveau national, il était proche de 14 % le 27 janvier. La situation est particulièrement préoccupante dans certaines régions, à l’instar des environs de Dunkerque, de la Moselle et de l’île de France, où il concerne au moins 37 % des infections. Il pourrait être majoritaire dans le pays début mars. Marianne fait le point sur la sévérité du variant britannique.30 % de risque de décès...

Lire la suite sur Marianne

A lire aussi

De l'investiture de Biden au Super Bowl : avec Amanda Gorman, la poésie repolitisée aux Etats-Unis

"Un pull à 20 euros, c’est ce que je mange en une semaine" : ce que coûte le Covid aux Français

Etats-Unis : Moscou dans la ligne de mire de Joe Biden

États-Unis : controverse autour des personnes transgenres dans les compétitions sportives

Etats-Unis : après l’investiture de Biden, le grand désarroi des adeptes de QAnon