Le Royaume-Uni fait un pas de plus vers l’extradition de Julian Assange aux États-Unis

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Le Royaume-Uni fait un pas de plus vers l’extradition de Julian Assange aux États-Unis
PHOTO / TOM NICHOLSON / REUTERS
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Selon son avocat, Julian Assange pourrait écoper d’une peine allant jusqu’à cent soixante-quinze ans de prison. Mercredi 20 avril, le tribunal de première instance de Westminster à Londres a autorisé formellement l’extradition du cofondateur de WikiLeaks aux États-Unis.

Le lanceur d’alerte australien de 50 ans “est visé par 18 chefs d’accusation après la publication en 2010 et 2011 de documents confidentiels qui portaient sur les guerres d’Afghanistan et d’Irak, ainsi que de télégrammes diplomatiques”, rappelle The Times.

La justice américaine demande donc son extradition, une procédure qui a d’abord été bloquée par un tribunal local britannique en janvier 2021, à cause d’un potentiel risque de suicide de l’accusé. Mais, en décembre de cette même année, la Haute Cour de Londres “a annulé cette décision après que les autorités américaines ont garanti qu’Assange ne serait pas détenu dans une prison de haute sécurité ou placé en isolement”, note le quotidien londonien.

En mars 2022, l’homme avait alors demandé que son cas soit examiné par la Cour suprême britannique, mais celle-ci n’avait pas validé son appel. L’affaire avait alors été renvoyée devant le tribunal d’instance de Westminster, à Londres, qui a approuvé ce 20 avril l’extradition.

Une persécution dictée par des motivations politiques ?

Désormais, il reviendra à la ministre de l’Intérieur, Priti Patel, de valider cette décision ou non, même si, comme le souligne The Guardian, le lanceur d’alerte australien a encore des possibilités de recours juridique devant lui.

En effet, précise le média britannique, Assange pourrait “se pourvoir devant une juridiction supérieure dans le cadre d’autres affaires où il a été débouté en première instance mais qui n’ont pas encore été examinées en appel”, en plus de demander une sorte de “grâce” à Patel, en tentant de faire valoir ses arguments.

Selon The Times, c’est ce que ses avocats ont l’intention de faire en plaidant qu’Assange est “victime d’une persécution dictée par des motivations politiques”.

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