Rouge Sang (France 2) : Sandrine Bonnaire : "Je peux fronder un homme sans problème"

·1 min de lecture

Pourquoi le personnage d’Alma Schneider a-t-il retenu votre attention ?

Sandrine Bonnaire : J’ai aimé son style, un peu rockeuse et frondeuse. C’est une femme pète-sec qui casse les codes du milieu pour arriver à ses fins, comme jouer au poker, la nuit, dans des lieux illicites. Elle se fiche de ce qu’on pense d’elle.

Mise au placard pour son mépris de la hiérarchie et ses excès de langage, Alma est parachutée de Paris à Brest. Mais elle ne semble pas du tout affectée...

Elle a une vraie force de vie. C’est une femme libre, ce qui fait toujours un peu peur aux hommes, comme aux deux brigadiers sous ses ordres ! Sa fonction, c’est d’enquêter, de trouver les coupables. C’est une justicière. Un pied coupé découvert en haut d’une falaise, et la voilà lancée ! Rien ne l’arrête.

Si Alma ne manque vraiment pas d’énergie, ne cache-t-elle pas aussi quelques fêlures ?

Elle est au bord des larmes à la vue d’un cadavre qu’on déterre. Xavier Durringer, le réalisateur, voulait montrer que dans ce milieu-là, violent et masculin, c’est encore plus difficile pour une femme. Cette scène souligne la force, mais aussi la fragilité d’Alma, sa fascination pour le monde des hommes et sa féminité.

À lire également

Lire la suite sur Télé 7 Jours

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles