Dans "Rosy", Marine Barnérias raconte son voyage au bout du monde pour faire la paix avec la maladie

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Marine Barnérias dans
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"Je ne suis pas du tout aventurière, mais j'avais un objectif: ressentir". C'est avec ces mots que Marine Barnérias résume sa démarche dans la bande-annonce de Rosy, en salles ce mercredi. Le documentaire retrace le voyage de cette Française de 28 ans à travers trois pays, entrepris en 2017 à la suite du diagnostic de sa sclérose en plaques, à 21 ans.

Nouvelle-Zélande, Birmanie et enfin Mongolie: Marine Barnérias a documenté son périple de neuf mois à l'iPhone, sans jamais imaginer que ces images seraient un jour diffusées sur grand écran. En compagnie de "Rosy", le nom qu'elle a donné à sa maladie, comme elle l'explique à BFMTV:

"'Sclérose': je n'avais pas du tout envie de cohabiter avec ce mot immonde (...) J'avais envie de cohabiter avec quelque chose de plus joli. Dans 'sclérose', il y avait 'rose', et je me suis dit que c'était plus original."https://www.youtube.com/embed/QQBm_851jek?rel=0

Celle qui ne savait même pas monter une tente est donc partie seule dans des régions reculées, pour gravir des montagnes et aller à la rencontre de gens. On suit ses doutes à travers les vidéos enregistrées avec son téléphone, qu'elle a transformées en long-métrage avec Anne-Sophie Bion, monteuse de The Artist, sur une bande-son composée par Matthieu Chedid. En résulte un film au message universel: pour cette aventurière, chacun à une Rosy en lui, et il faut aller transcender ses peurs.

Article original publié sur BFMTV.com

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