Roselyne Bachelot, du rêve d'être ministre de la Culture au cauchemar du Covid-19

·1 min de lecture

Elle en avait tant rêvé, de ce portefeuille de la Culture… Mais, pour Roselyne Bachelot, "c'est un rêve qui se transforme en cauchemar", constate son amie la députée Les Républicains (LR) Annie Genevard. Six mois après la nomination de la ministre, le secteur, dévasté par la crise du Covid, vient d'apprendre qu'il resterait fermé pour encore dix jours. Au moins. Le constat est cruel mais incontestable : les espoirs placés en cette forte personnalité expérimentée, populaire et passionnée commencent à s'évanouir.

Macronistes, acteurs culturels, opposition : tous avaient salué l'affectation surprise de Roselyne Bachelot lors du remaniement du 6 juillet. Forte de l'expérience de trois portefeuilles (sous Jacques Chirac puis Nicolas Sarkozy), proche du Premier ministre, Jean Castex, elle saurait peser sur les choix gouvernementaux, voulaient croire politiques et professionnels. D'autant plus que la dame disposait d'un solide atout : sa liberté de ton.

L'absence remarquée de Bachelot à la conférence de presse du 10 décembre

Beaucoup gardent le souvenir d'une Bachelot défendant le Pacs en 1998, contre l'avis de sa famille politique. Et d'une députée (pendant plus de treize ans) "qui ne fait pas passer les intérêts de son parti avant ceux des gens", loue la communiste Elsa Faucillon. Elle apparaît comme la femme de la situation : désespérée par son prédécesseur, Franck Riester, la majorité applaudit des deux mains la nomination de cette figure de la droite qui, retraitée de la politi...


Lire la suite sur LeJDD