Ronflements : cinq bons conseils pour votre conjoint(e) qui vous empêche de dormir

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"Souvent c'est le conjoint ou la conjointe qui envoie le ronfleur ou la ronfleuse en consultation", assure Patrick Faulcon, médecin ORL à l'hôpital Georges Pompidou, à Paris. Car ces bruits parasites de notre sommeil peuvent atteindre 80 à 90 décibels, soit… "l'équivalent d'une mobylette au démarrage" ! Invité de Sans Rendez-vous, mardi sur Europe 1, le spécialiste a livré quelques conseils pour faire face aux ronflements, parfois sources de vives tensions dans les couples ou révélateurs de problèmes de santé plus graves. 

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Se dire que l'on est pas seul 

Il ne faut d'abord pas se sentir "coupable" ou avoir honte, insiste Patrick Faulcon. "Près de 20 à 30% de personnes dans une population présentent des ronflements habituels et plus de 50% présentent des ronflements occasionnels, au détour d'un petit rhume ou après une soirée éventuellement un peu arrosée" : vous n'êtes donc pas seul. 

Sachez aussi que le risque que vous ronfliez dépend de plusieurs facteurs, dont votre âge : entre 30 et 40 ans, 80% des ronfleurs sont des hommes, mais cette proportion s'équilibre vers 50 ans. La ménopause entraîne en effet "une baisse du taux d'œstrogènes et de la tonicité des tissus, notamment des muscles du pharynx et du cou", selon le médecin ORL. De manière générale, plus vous vieillissez, plus vous avez de chances de ronfler, pour les mêmes raisons de "rel...


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