Roland-Garros : pour Guy Forget, la sécurité reste «la priorité»

Eric Bruna
Roland-Garros, le 17 mai. Guy Forget, ici dans les tribunes du court central, a hâte de disposer d’un nouvel écrin

La quinzaine de la terre battue s’ouvre dimanche. Avec pas mal de changements du côté de la Porte d’Auteuil.


Avant l’ouverture officielle du tournoi, dimanche, Guy Forget, le directeur du Grand Chelem parisien, fait le point sur une édition 2018 qui marque le début de la modernisation du site.

Quelles réactions attendez-vous de la part des spectateurs ?

GUY FORGET. Ils ne seront pas déboussolés mais pour la première fois ils vont prendre conscience qu’il se passe quelque chose. La version V1 de ce nouveau stade de Roland-Garros existe et nous sommes assez fiers et impatients de faire découvrir ces lieux à tout notre public.

Par quoi vont-ils être surpris ?

D’abord par le jeu des joueurs et des joueuses ! C’est ça qui compte. Ils viennent d’abord vivre les émotions d’un match dans une ambiance magique avec le soleil, les fleurs, des femmes et des hommes élégamment habillés, des enfants qui courent pour faire signer des balles, etc… Cela fait partie de l’histoire et du charme du tournoi.

Quel a été le plus grand défi ?

En fait, le plus gros challenge pour nous, ce sera le lendemain de la finale, quand nous allons débuter la destruction des tribunes du central. C’est là qu’une vraie course contre la montre va s’engager et on ne peut pas se rater. On a travaillé sur le court Simonne-Mathieu (NDLR : futur troisième court principal semi-enterré dans les Serres d’Auteuil, du nom de la numéro 1 tricolore dans les années 30), sur le 18 qui s’appellera désormais le 14, sur le 7, le 9 et le village… Mais ce n’étaient pas des ouvrages aussi complexes avec un timing aussi serré. Le village, c’est un petit Lego par rapport à ce que va être le Central.

Êtes-vous stressé avant les trois coups du grand tableau ?

Il y a toujours un peu de stress. Quand vous refaites un stade de A à Z comme c’est le cas et que vous avez neuf mois pour accomplir les travaux, vous ne pouvez pas vous rater. Vous n’avez pas le droit d’avoir un mois de retard parce que le ciment n’est pas sec, parce qu’il a plu, (...)

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