Roland-Garros : « On était chauds pour rester », l’évacuation du Chatrier n’est pas très bien passée

·1 min de lecture

TENNIS - Les organisateurs ont été obligés d’arrêter le match entre Djokovic et Berrettini pour vider le Central à 23 heures en raison du couvre-feu

A Roland-Garros,

Novak Djokovic n’a pas été très sympa avec les organisateurs de Roland. Alors qu’il avait deux services pour conclure dans le tie-break du troisième set, mercredi soir un peu avant 22h30, il est complètement passé à côté et à laisser Matteo Berrettini prendre cette manche. Résultat, un quart de finale qui dure, avec la douloureuse perspective de devoir mettre les spectateurs dehors à 23 heures en raison du couvre-feu.

Ça n’a pas manqué. La première annonce du speaker Marc Maury, au début de la quatrième manche, a été copieusement sifflée. Les suivantes encore plus. « On va rester, on va rester », ont commencé à chanter quelques personnes dans les tribunes. Face à la résistance sympathique du public, le superviseur n’a eu d’autre choix que de faire rentrer les joueurs au vestiaire, le temps d’évacuer tout le monde. « C’est honteux », ont répliqué quelques-uns.

Allez, c'est l'heure de rentrer maintenant.
Allez, c'est l'heure de rentrer maintenant. - Anne-Christine POUJOULAT / AFP

(...) Lire la suite sur 20minutes

À lire aussi :
Roland-Garros - quarts de finale EN DIRECT: Les spectateurs du Central mis dehors pour le couvre-feu, la pause peut faire du bien à Djokovic... Suivez la journée en live avec nous
Roland-Garros : Chez les femmes, « le classement ne veut plus rien dire » estime Sakkari
Roland-Garros : Daniil Medvedev, la preuve que l’avenir du tennis français passe par les académies privées ?