Robert Ménard n'exclut pas d'entrer au gouvernement si Macron le lui propose

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Robert Ménard est maire de Béziers depuis 2014 (illustration) (Photo: Benoit Tessier via Reuters)
Robert Ménard est maire de Béziers depuis 2014 (illustration) (Photo: Benoit Tessier via Reuters)

Robert Ménard est maire de Béziers depuis 2014 (illustration) (Photo: Benoit Tessier via Reuters)

POLITIQUE - Robert Ménard, futur ministre du “gouvernement d’action” souhaité par Emmanuel Macron? C’est une possibilité que n’a pas écartée sur LCI, ce dimanche 26 juin, le maire de Béziers, qui a soutenu Marine Le Pen à la présidentielle après avoir hésité avec Éric Zemmour.

“Je ne suis pas au Rassemblement national, mais exclure le Rassemblement national des solutions qu’on doit apporter à la France, ce n’est pas sérieux”, a estimé Robert Ménard, en réponse au chef de l’État qui a écarté, samedi, le parti d’extrême droite du champ des partis de gouvernement. Une position “stupide”, pour le maire de Béziers, parce que “Marine Le Pen [...] a fait plus de 40% des voix au second tour de la présidentielle.

À titre personnel, l’ex-journaliste a déclaré qu’il ne refuserait pas de discuter d’une entrée dans le gouvernement d’Élisabeth Borne, notamment s’il peut trouver un accord sur les thèmes de l’immigration et de la sécurité. “Je suis pragmatique, a affirmé l’élu. [...] J’ai besoin d’améliorer les choses, si je peux les améliorer avec les uns et les autres, je le ferai sans hésiter.”

“Quand j’ai eu la Légion d’honneur, tout un tas de gens m’ont moqué”, a ajouté Robert Ménard. “On me disait ‘qu’est ce que c’est que ce truc, tu n’as pas honte?’ [...] Vis-à-vis de mon père jamais je n’aurais refusé la Légion d’honneur.” Pour une entrée au gouvernement, “ce serait un peu la même réponse. Il y a des choses qu’on ne balaie pas d’un revers de main”.

“Je ne suis pas macroniste”

Le soir du second tour des législatives, il avait espéré sur TF1 qu’il y ait “un avenir pour une droite indépendante”, “réaliste”, “qui écoute les autres” et “capable de faire” un “certain nombre de compromis”, avant de douter de cette possibilité “connaissant la classe politique, malheureusement”.

Soutien critique de Marine Le Pen, Robert Ménard s’était mis en retrait de la campagne présidentielle de la leader du RN en raison de “désaccords”, précisant toutefois que “ce n’est pas pour autant un ralliement à Emmanuel Macron”. Début juin, il estimait que le report de l’âge de départ à la retraite à 65 ans, réforme souhaitée par le président de la République, relève “du bon sens”.  “Je suis d’accord avec Emmanuel Macron sur ce point, mais je ne suis pas macroniste”, avait-il dit.

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Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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