Rixes entre jeunes : "Il ne faut pas s'habituer aux conséquences de l'hyperviolence"

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Saint-Chéron, Boussy-Saint-Antoine, Champigny-sur-Marne, et plus récemment le 16e arrondissement de Paris… Depuis plusieurs semaines, les rixes entre bandes de jeunes font la une de l'actualité. La mort d'Alisha, brutalement frappée puis jetée dans la Seine, a encore ajouté à l'image d'une jeunesse française en proie aux affrontements. "Il ne faut pas s'habituer aux conséquences de l'hyperviolence", affirme Sarah El Haïry, secrétaire d’État à la Jeunesse et à l’engagement, invitée d'Europe 1 samedi matin. 

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Pour tenter d'y faire face, Gérald Darmanin, à l'Intérieur, Eric Dupont-Moretti, à la Justice, et Jean-Michel Blanquer, à l'Education, ont relancé début mars leur "plan contre les bandes". Il a pour but d'"éviter les macabres faits qui jonchent l'actualité", assure la secrétaire d'Etat. "Plusieurs pistes sont creusées, de l'éloignement du jeune, à un meilleur équipement à proximité des établissements et la lutte contre le cyberharcèlement." Sarah El Haïry considère ce dernier comme un "accélérateur" de la violence chez les jeunes. "Nous avons la responsabilité d'outiller nos enfants face à ce nouvel espace qui n'est pas en dehors de la loi", souligne-t-elle. 

"Un investissement à long terme pour la jeunesse"

Le plan du gouvernement sera présenté le 1er mai prochain. Il prévoit notamment de recourir à des groupes locaux de traitement de la délinquance, sur le modèle de celui mis en place à Paris qui associe p...


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