Que risquent les "gilets jaunes" qui appellent à la violence sur les réseaux sociaux ?

Carole Bélingard
Ecrire un message d'appel à la haine, le partager ou le liker peut être puni d'amendes, voire de peines de prison.

"Si on arrive à l'Elysée, on rentre dedans", a affirmé Eric Drouet, un des porte-parole des "gilets jaunes", sur BFMTV, mercredi 5 décembre. Une déclaration aussitôt qualifiée d'"inacceptable" par la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, présente sur le plateau.

Après avoir demandé sur Facebook aux membres du groupe "La France en colère" s'il avait été "trop trash", Eric Drouet a finalement posté une vidéo, jeudi, intitulée "J'appelle au calme pas le contraire", où il revient sur ses propos. "Je n'ai jamais dit que je voulais aller à l'Elysée pour tout casser mais pour se faire entendre", plaide-t-il, avant d'ajouter : "Je n'appelle pas à la haine, je dis juste qu'il faut y aller pacifiquement."

Néanmoins, des appels à la violence fleurissent ça et là sur les réseaux sociaux. A tel point que la police nationale a lancé sur Twitter, mercredi, un avertissement.

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