Revirement de Ziad Takieddine : la figure de la presse people Mimi Marchand mise en examen

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Michèle dite "Mimi" Marchand, directrice de l'agence Bestimage et figure de la presse people, a été mise en examen samedi pour "subornation de témoin" et "association de malfaiteurs en vue de commettre une escroquerie en bande organisée". Les juges mettent en cause les conditions dans lesquelles elle aurait organisé une interview de Ziad Takieddine publiée le 12 novembre 2020 par Paris Match ainsi qu'une déclaration en vidéo diffusée sur BFMTV. L'intermédiaire y livrait une énième version de l'affaire du prétendu financement libyen de Nicolas Sarkozy, assurant avoir menti lorsqu'il prétendait avoir remis de l'argent à l'ancien ­président.

Trois autres personnes mises en examen

Selon son avocate, Caroline Toby, Mimi Marchand conteste toute malversation. Le journaliste de Paris Match auteur de l'interview, interpellé à l'aube et placé en garde à vue jeudi, a été relâché sans être poursuivi. La directrice de la publication de Paris Match (propriété du groupe Lagardère, comme le JDD) a déploré une "atteinte au libre exercice de la profession de journaliste" et dénoncé "une forme d'intimidation", affirmant "qu'aucune infraction pénale ne saurait être reprochée" à la rédaction du magazine.

Trois autres personnes ont été mises en examen samedi : un proche de Takieddine, Noël Dubus, un ex-cadre de Publicis, Arnaud de la Villesbrunne, et l'homme d'affaires Pierre Reynaud, pour les mêmes délits que ceux reprochés à Mimi Marchand, selon un communiqué du parquet national financier. Un mo...


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