« Je me retrouve comme un con » : le jour où Jérôme Lavrilleux a brisé le silence

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Cette date restera marquée dans sa mémoire jusqu’à la fin de sa vie : le 26 mai 2014, Jérôme Lavrilleux est sur le plateau de BFMTV, face à Ruth Elkrief. Des millions d’yeux sont braqués sur le directeur adjoint de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy de 2012. Il laisse échapper des sanglots quelques minutes à peine après le début de son interview. Il avoue et révèle que les comptes de campagne du président sortant ont été truqués via de fausses factures : c’est le début de « l’affaire Bygmalion ». Interrogé par RTL le 15 mars, il est revenu sur cet épisode qui a chamboulé sa carrière. Avec le recul, il ne voit pas ce qu’il aurait pu faire d’autre que de tout révéler : « Je dis que je ne suis au courant de rien ? Je ne suis pas construit comme ça. » Résultat, « du jour au lendemain, je me retrouve comme un con, sans personne », a-t-il ressassé à la radio.

L’homme par qui le scandale a commencé a en effet dû se sentir très mal. Il a révélé les pensées suicidaires qui l’ont assailli après cet aveu. « Tout part en vrille : vous, votre famille, vos amis, tout s’effondre », s'est-il souvenu. Alors, désemparé, il avait même préparé une corde dans sa grange, et s’apprêtait à mettre fin à ses jours, avant de se raviser. Sept ans plus tard, il se dit prêt à se défendre, malgré la demande de report du procès qui s'ouvre le 17 mars, en raison de la contamination au coronavirus de deux de ses avocats. Ce contretemps est « un coup de massue », confiait le personnage-clé de cette affaire (...)

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