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Retraites : « ce n’est pas à la rue, ni aux syndicats de dicter » la démocratie, selon Bruno Retailleau

Bruno Retailleau est revenu sur sur l’adoption de la réforme des retraites au Sénat, et a taclé les syndicats, de nouveau dans la rue ce samedi.

Ce samedi, le Sénat a adopté la réforme des retraites à 195 voix pour et 112 contre. Bruno Retailleau, chef de file des Républicains à la Chambre haute du Parlement, s’est félicité du vote de la réforme, où les sénateurs LR ont « enrichi le texte sur plusieurs points comme la politique familiale, la fraude ou les seniors ».

Alors que le texte doit être étudié par une commission mixte paritaire, avant de revenir au Sénat, puis à l'Assemblée, le Gouvernement pourrait faire le choix du passage en force, via l’article 49-3 de la Constitution. Dans nos colonnes, le leader de la CFDT, Laurent Berger, a fustigé cette idée et a estimé que son utilisation serait « un message dangereux pour la démocratie ». Or, pour Bruno Retailleau, même si « le 49-3 est une procédure brutale », « la démocratie, c’est l’application de la Constitution ».

Ainsi, « c’est (au) Parlement et ce n’est pas à la rue, ni aux syndicats de dicter » cette démocratie, a-t-il ajouté lors de l’émission Le Grand Rendez-Vous CNews-Europe 1-Les Échos alors que la septième journée de mobilisation a rassemblé un million de personnes selon la CGT et 368 000 selon le ministère de l’Intérieur.

Si la réforme ne passe pas, « ce serait dramatique pour le pays »

Le sénateur s’est dit confiant quant à l’adoption définitive de la réforme des retraites. Néanmoins, si le Gouvernement décide de passer par le 49-3 et qu’il n’obtient pas la majorité, « ce serait dramatique, évidemment pour Emmanuel Macron et la Première ministr...

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