Retrait d'Afghanistan, affaire des sous-marins... Comment définir la politique diplomatique de Joe Biden?

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En matière de politique étrangère, Donald Trump a prôné et mis en pratique pendant quatre ans le principe "l’Amérique avant tout" (America First). Joe Biden a annoncé à ses alliés, dès son élection en 2020, que l’Amérique était "de retour" (America is back). Une formule qui impliquait, sur le plan international, un renouveau du multilatéralisme, ce dont les partenaires occidentaux des États-Unis n’ont pas manqué de se féliciter. Huit mois après l’accession du candidat démocrate à la Maison-Blanche, de nombreux éléments de nature différente (continuité de plusieurs politiques de Trump, scènes éprouvantes à la frontière mexicaine, plusieurs ratés de politique étrangère) amènent à poser la question : l’arrivée de Biden a-t-elle vraiment changé la donne pour la France et les autres alliés de l’Amérique?

Ces dernières semaines, cette question a encore gagné en acuité avec le retrait chaotique d’Afghanistan et l’affaire des sous-marins.

L’un s’est fait sans consultation des alliés et s’est soldé par l’abandon des femmes, des journalistes, des interprètes et de tous ceux qui avaient soutenu et aidé les troupes américaines pendant vingt ans et qui, sans possibilité de quitter l’Afghanistan, se retrouvent en danger de mort.

L’autre a été qualifié de trahison américaine par Paris. Au-delà d’un cas de concurrence déloyale entre alliés, l’épisode qui a vu l’Australie renoncer à l’achat des sous-marins français au profit d’une nouvelle alliance avec Washington et Londres marque, du point ...


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