Sophie Pétronin: le gouvernement "déplore" son retour au Mali, une "irresponsabilité"

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L'ex-otage française Sophie Pétronin arrive à l'aérodrome de Villacoublay (Yvelines) le 9 octobre 2020, accueillie par sa famille et le président de la République Emmanuel Macron - GONZALO FUENTES © 2019 AFP
L'ex-otage française Sophie Pétronin arrive à l'aérodrome de Villacoublay (Yvelines) le 9 octobre 2020, accueillie par sa famille et le président de la République Emmanuel Macron - GONZALO FUENTES © 2019 AFP

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L'ex-otage Sophie Pétronin, 76 ans, est rentrée illégalement au Mali en mars dernier, cinq mois seulement après sa libération des mains des jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans. Ce mercredi, au sortir du Conseil des ministres, Gabriel Attal, a été interrogé à ce propos.

"Nous déplorons son retour au Mali"

Le porte-parole du gouvernement a livré sans ambages la position de l'exécutif sur cette question, ne cachant pas sa colère: "La position, elle est claire: évidemment, nous déplorons son retour au Mali".

"Il y a une forme d'irresponsabilité vis à vis de sa sécurité à elle et de celle de nos militaires. On a des soldats qui ont été tués dans des opérations de secours d'otages", a-t-il observé.

Sophie Pétronin, qui avait évoqué publiquement son désir de retourner au Mali - où elle s'était établie il y a 25 ans - dès son arrivée à l'aéroport de Villacoublay le 9 octobre 2020, a justifié son retour en Afrique par sa volonté de retrouver sa fille adoptive Zeinabou.

Article original publié sur BFMTV.com

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