Retour sur le sommet économique États-Unis-Afrique: affichage de réussites sur fond de craintes

Le 16e sommet économique États-Unis-Afrique, qui s'est tenu du 3 au 6 mai à Dallas, s'est achevé avec la signature de nombreux accords bilatéraux. Cinq présidents africains et trois chefs de gouvernement, seize délégations ministérielles, autant de représentants gouvernementaux américains et 1 500 participants avaient fait le déplacement. Washington voulait ainsi afficher une preuve de la vivacité des relations avec le continent.

De notre correspondant au Texas,

Dallas, la ville préférée des banques et des investisseurs au Texas, dans le premier État producteur énergétique des États-Unis. Mais surtout Dallas, la ville qui concentre le plus de membres de la diaspora africaine dans le pays. Autant d'attraits non négligeables pour les officiels et les entreprises du continent africain.

De leur côté, à quelques mois de l'élection présidentielle américaine, les agences gouvernementales et les conseillers de la Maison Blanche voulaient faire savoir que la coopération États-Unis-Afrique est faite pour durer.

« On ne peut plus lever notre pied de l'accélérateur, quand on parle de renforcer les partenariats économiques. » Selon Joy Basu, la numéro deux du bureau des affaires africaines au secrétariat d'État américain, « la dynamique est bien lancée, et il faut maintenant qu'encore plus d'entreprises se mettent à investir en Afrique ».

Le futur de la relation économique américano-africaine passe par le développement de l'économie numérique et cela est intimement lié à la généralisation de l'accès à l'énergie. Car comment avoir accès à Internet et y développer son commerce, s'il n'y a pas d'électricité ?


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