Pourquoi le retour à l'université annoncé par Macron est difficile à mettre en place

·1 min de lecture

Deux repas à un euro par jour dans les restaurants universitaires, des chèques "psy" pour permettre aux jeunes en détresse de consulter et un retour en présentiel dans les universités un jour par semaine : voici les mesures annoncées par Emmanuel Macron, après les mobilisations des étudiants mercredi qui dénonçaient la précarisation de leurs conditions de vie en raison de la crise sanitaire du Covid-19. Mais ce retour en présentiel ne sera pas si simple à mettre en œuvre.

>> Retrouvez Europe Matin en replay et en podcast ici

En effet, Emmanuel Macron a fixé une jauge limite à ce retour en présentiel une fois par semaine dans les universités. Il ne faut dépasser 20% de la capacité d'accueil des facultés. Or cette annonce s'ajoute à une autre mesure qui entre en application lundi : le retour des premières années en présentiel pour les TD, à 50% de la capacité.

Deux mesures à concilier, des étudiants déçus

Un véritable casse-tête pour les présidents d'université, qui doivent organiser les emplois du temps et combiner les deux exigences. De plus, du côté des étudiants, c'est une déception. "Un jour en présentiel c'est loin de suffire, explique Mélanie Luce, présidente de l'Unef. Nous, ce qu'on demandait, c'était une alternance entre une semaine en présentiel et une semaine en distanciel, pour avoir un vrai encadrement pédagogique".

L'ESSENTIEL CORONAVIRUS

> Quelle place pour le télétravail après le coronavirus ?

> Les adolescents sont-ils des vecteurs de contamination ?

> ...


Lire la suite sur Europe1