Restrictions aux frontières : "C'est plus facile d'aller au paradis qu'en Algérie"

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Un cordon de policiers protégeait lundi matin l'agence marseillaise d'Air Algérie. Des dizaines de personnes s'y sont précipitées dès l'ouverture pour tenter d’acheter un billet d'avion, les frontières algériennes rouvrant mardi après être restées fermées pendant plus d'un an pour cause de Covid-19. Devant l'agence, des clients mécontents s'exaspéraient du petit nombre de vol et des restrictions sanitaires imposées pour pouvoir embarquer.

Les voyageurs devront en effet effectuer deux tests PCR, l'un moins de 36 heures avant d'embarquer, l'autre cinq jours après leur arrivée, mais aussi accepter d'être confinés à l'arrivée sur le sol algérien dans un hôtel payé au moment de l'achat des billets.

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"Ce matin, c’était la folie, il y a des gens qui ont dormi là. C’est parce qu'ils n’en peuvent plus. Il faut se mettre à leur place… Les vols étaient fermés pendant un an et demi et là il n’y en a qu’un. Ça veut dire qu’on pourrait ne partir que dans un mois ou un mois et demi", s'agace Rachid. Debout dans la queue, il soupire : "Moi je suis là depuis 7h du matin." 

"C'est injuste"

A l'attente s'ajoute le fait que le prix des trois rotations par semaine - deux Paris-Alger et un Marseille-Oran - s'est envolé. Un vol aller-retour Paris-Alger coûte 518 euros, indique lundi Air Algérie dans un communiqué, précisant que "les frais de confinement obligatoire à l'arrivée sont fixés à 41.000 dinars algériens"...


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