Que reste-t-il du projet de loi "Séparatisme", dont l'examen débute au Sénat ?

franceinfo
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"Il est probable que l'on ne sorte pas indemne d'une immersion dans un tel sujet", a prévenu le sénateur centriste Philippe Bonnecarrère. Le Sénat dominé par l'opposition de droite s'empare, à partir du mardi 30 mars, et pour deux semaines, du projet de loi "confortant le respect des principes de la République". Le texte, qui vise l'islamisme radical, prévoit des mesures sur la neutralité du service public, le contrôle renforcé des associations, une meilleure transparence de l'ensemble des cultes et de leur financement, ou encore la lutte contre la haine en ligne, les certificats de virginité, les mariages forcés ou la polygamie.

Au Sénat, l'accueil par la droite est plutôt favorable, mais les parlementaires souhaitent aller plus loin. En commission, le projet de loi a déjà été largement amendé, et la bataille législative ne fait que commencer. Plus de 600 amendements ont été déposés pour ce texte en première lecture, ainsi qu'une motion socialiste visant à son rejet d'emblée. Franceinfo détaille les principaux points qui vont être discutés par la chambre haute.

Un nom qui pourrait être modifié

La politique se nourrit de symboles. Sous la plume des sénateurs, le projet de loi "confortant le respect des principes de la République" pourrait changer d'intitulé pour mentionner clairement "le séparatisme islamiste". "Le titre ne veut rien dire, je pense qu'il faut beaucoup plus le cibler", a déclaré sur Public Sénat le patron des élus Les Républicains au Sénat, Bruno (...)

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