Restauration : des logements pour faciliter l’arrivée de la main d’œuvre étrangère

Un contrat à durée indéterminée et un appartement tout équipé, c’est ce que propose Éric Armelin, à ses nouveaux salariés. Directeur d’un premier restaurant à Saint Quentin en Yvelines, ce cinquantenaire s’est tourné vers l’Italie pour trouver la main d'œuvre de sa deuxième pizzeria qui ouvrira à la mi-juin.

A quelques jours de l’ouverture, il vient vérifier l’avancée du chantier. "Là, ce sont les plaques de marbre qui ont été livrées et qui vont vous permettre de réaliser le sas à l’entrée", explique-t-il à côtés des luminaires. Ces mêmes luminaires qui doivent être installés. Juste à côtés, les tables n’ont plus qu’à être montées. Dans la future salle, neuf personnes accueilleront les clients plateau et menu à la main.

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"Ils ont sept minutes de bus entre l’appartement et l’établissement"

Une main d’œuvre rare qu’Éric a eu beaucoup de mal à trouver. "On a cherché des barmans, des chefs de rang, des commis de salle, des runners avec de grosses difficultés. C'est ce qui nous a fait aller vers un recrutement à l'étranger et plus particulièrement en Italie", justifie le restaurateur au micro Europe 1.

 

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Quatre serveurs et un pizzaiolo qui ont traversé les Alpes. Pour les convaincre, il leur a trouvé un logement meublé à quelques pas du restaurant. "Ils ont sept minutes de bus, de l'appartement à l'établissement", affirme-t-...


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