Comment les restaurateurs parisiens s'adaptent au couvre-feu

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Adaptation, souplesse et combativité : Voilà les qualités désormais indispensables aux restaurateurs pour survivre à cette année 2020. Sonnés par le confinement, secoués par les protocoles sanitaires, les voici aujourd’hui à l’épreuve du couvre-feu. Si la première contrainte a vu fleurir les offres de livraison et à emporter, la fermeture à 21 heures voit, elle, le "moment" du restaurant déborder sur d’autres plages horaires.

Depuis une semaine, des hashtags comme "Lunch is the New Dinner" ("Le déjeuner est le nouveau dîner"). apparaissent sur les réseaux sociaux, proclamant ouverte l’ère des anglicismes culinaires : le lunch ("déjeuner") et sa variante le late lunch, l’early dinner, le brunch et le tea time ("goûter") reprennent du service. La plupart des chefs ont décidé de tenter l’ouverture dès 18 heures en maintenant leur carte de dîner habituelle, avec l’espoir que les Parisiens imitent ces Londoniens qui remplissent les pubs dès la sortie du travail.

Des repas originaux et souvent copieux

Certains restaurateurs ont même trouvé l’énergie pour imaginer, encore une fois, des offres nouvelles. Les plus osés proposent de s’attabler chez eux dès le petit déjeuner. Le chef Sébastien Pradal, à La Petite Régalade, va proposer une version traditionnelle aveyronnaise pour appétits solides : un casse-croûte à base de saucisse sèche, de tripoux, de pommes de terre et de fromage servi dans une ambiance garantie conviviale et même studieuse : ...


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