Reprise des discussions à Nairobi entre le gouvernement éthiopien et les autorités du Tigré

AFP - TONY KARUMBA

Après Pretoria, Nairobi. Depuis ce lundi 7 novembre, des représentants du gouvernement éthiopien ainsi que les autorités du Tigré poursuivent les discussions à Nairobi, au Kenya, quatre jours après la signature d’un accord de « cessation des hostilités », en Afrique du Sud. Cette fois, la rencontre concerne les chefs d’état-major des deux camps. L’objectif affiché est d’avancer dans la mise en œuvre de l’accord et notamment sur la question du désarmement.

Avec notre correspondante à Nairobi, Florence Morice

Le médiateur de l’Union africaine avait prévenu : l’accord conclu, mercredi 2 novembre, « ne marque pas la fin du processus de paix, plutôt son commencement ». Cet accord prévoyait d’ailleurs que les commandants militaires des deux camps se retrouvent sous cinq jours pour avancer sa mise en œuvre, une « promesse tenue », s’est félicité ce lundi matin, à Nairobi, le médiateur Olusegun Obasanjo.

À Nairobi, le chef d'état-major des Forces armées éthiopiennes, le maréchal Berhanu Jula, et le commandant des forces du TPLF, le général Tadesse Worede, que se tiennent les discussions avec une série d’objectifs, dont celui avancer sur l’épineuse question du désarmement. À Pretoria, en effet, les Tigréens se sont engagés à désarmer le TPFL, dans les trente jours, mais tout reste à faire. L’objectif semble ambitieux, d’autant que malgré la signature de l’accord, les combats se poursuivent.

La réunion qui a débuté ce lundi est prévue pour durer trois ou quatre jours.


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