Un reportage de France 2 permet à la justice de retrouver un homme qu'elle recherchait

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Grâce à une série de reportages de France 2 tournés à Roanne, ville qui a voté pratiquement comme la France à la présidentielle, un ancien violeur a été identifié par les forces de l'ordre. (Photo: Capture d'écran France 2)
Grâce à une série de reportages de France 2 tournés à Roanne, ville qui a voté pratiquement comme la France à la présidentielle, un ancien violeur a été identifié par les forces de l'ordre. (Photo: Capture d'écran France 2)

Grâce à une série de reportages de France 2 tournés à Roanne, ville qui a voté pratiquement comme la France à la présidentielle, un ancien violeur a été identifié par les forces de l'ordre. (Photo: Capture d'écran France 2)

JUSTICE - Tout part d’une situation pour le moins fortuite. En pleine élection présidentielle, France 2 a décidé de réaliser une série de reportages à Roanne, dans la Loire, ville qui a l’habitude de voter “comme la France”. Et c’est grâce à l’un de ces reportages que la justice a pu mettre la main sur un homme dont elle avait perdu la trace.

Voici l’étonnante histoire que racontent en cette mi-avril Le Progrès, le quotidien local, et le site d’information “Actu Saint-Étienne”. Celle d’un gendarme de Mérignac, en Gironde, qui reconnaît dans le JT d’Anne-Sophie Lapix un homme condamné en 2014 à 3 ans de prison ferme pour agression sexuelle sur mineur de 15 ans. Un homme qui doit à ce titre être inscrit au Fijais (le fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes) et pour cela fournir régulièrement son adresse à la justice.

Or le protagoniste de notre histoire a déjà failli à plusieurs reprises à cette obligation depuis sa sortie de prison. Car comme il l’a expliqué au cours de son procès en comparution immédiate, ce mercredi 20 avril, il est en situation illégale en France et a plusieurs fois été renvoyé en Croatie, son pays d’origine.

Sauf que le gendarme de Mérignac l’a donc reconnu dans le reportage de France 2, avant de prévenir le parquet de Bordeaux, puis celui de Roanne, conduisant à l’interpellation de l’individu, qui était visé par un mandat d’arrêt depuis plus d’un an. Jugé ce mercredi, il a été condamné à quatre mois de prison ferme du fait de l’état de récidive et envoyé directement en prison.

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Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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