La rentrée scolaire maintenue au 3 janvier, annonce Jean Castex

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Des élèves dans une classe d'une école d'Antibes (Alpes-Maritimes), le 26 avril 2021. (photo d'illustration) (Photo: Xinhua News Agency via Getty Images)
Des élèves dans une classe d'une école d'Antibes (Alpes-Maritimes), le 26 avril 2021. (photo d'illustration) (Photo: Xinhua News Agency via Getty Images)

CORONAVIRUS - La rentrée scolaire se déroulera comme prévu le 3 janvier. Ce lundi 27 décembre, le Premier ministre Jean Castex a maintenu la date de la rentrée dans les établissements scolaires, en dépit des nombreuses voix - y compris scientifiques - qui réclamaient son report au vu de l’évolution de l’épidémie de coronavirus en France et de sa propagation dans les écoles.

“Nous resterons dans la ligne que nous nous sommes fixée depuis le début de la pandémie,à savoir de ne fermer les écoles qu’en dernier recours. C’est pour cette raison que nous ne reporterons pas la rentrée ni ne basculerons les collèges et lycées en distanciel”, a expliqué Jean Castex.

“Oui le virus circule chez les enfants, il circule à l’école, il circule à la maison. C’est pourquoi un protocole scolaire sanitaire a été élaboré et est révisé régulièrement en fonction de l’état de circulation du virus et des connaissances scientifiques”, a reconnu Olivier Véran. Toutefois le gouvernement “assume de sanctuariser” l’éducation.

Revivez l’intervention de Jean Castex et Olivier Véran en intégralité ci-dessous:

“Amplifier” le dépistage à l’école

Pour limiter la propagation du virus, Jean Castex a promis “d’amplifier à la rentrée” la surveillance et le dépistage dans les établissements scolaires “au vu des données épidémiologiques”.

Un effort particulier sera donc mis sur l’aération des classes, l’équipement en capteur de CO2 et également sur le système de tests systématiques, a ajouté Olivier Véran. Sans donner davantage de précisions.

À noter que le dépistage au sein des écoles a connu des débuts très difficiles. Fin novembre, alors que le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer misait sur 600.000 tests salivaires par semaine, à peine un tiers étaient réalisés. Au HuffPost, les syndicalistes expliquaient cet échec par la réticence des parents à donner leur accord, mais aussi par la surcharge de travail que représentaient ces tests pour les personnels éducatifs.

Le ministre de la Santé a indiqué que 190 enfants étaient hospitalisés pour formes graves du Covid et 35 en réanimation. Toutefois, il a mis ces chiffres en parallèle avec ceux de la bronchiolite (23.000 hospitalisations en moyenne) et de la gastro-entérite (14.000 enfants). “Actuellement, il y a plus d’enfants hospitalisés en raison d’une bronchiolite que d’une forme grave du Covid”, a-t-il souligné.

″Évidemment, si de nouvelles données devaient apparaitre en France où à l’étranger sur l’impact du variant Omicron chez les enfants, nous pourrions être amenés à prendre toute mesure utile pour les protéger”, a assuré Olivier Véran.

À voir également sur Le HuffPost: Comment bien réaliser un autotest? Notre tuto vidéo

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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