« Rendez-vous dans la rue » : les réactions politiques au rejet du RIP par le Conseil constitutionnel

Peu après l'annonce du refus d'un référendum d'initiative partagée (RIP), qui n'est pas une grande surprise, la gauche et la droite ont déploré la décision des Sages. Dans un communiqué, le Parti socialiste clame que la bataille n'est pas terminée. « Le 8 juin prochain, une loi d’abrogation co-signée par l’ensemble des députés socialistes sera à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. Ce qu’une loi a fait, une autre loi peut le défaire. Nous appelons l’ensemble des députés à prendre leurs responsabilités. La Première ministre a reconnu que "le compte n’y était pas" pour voter sa réforme, nous ne doutons donc pas que "le compte y sera" quand il s’agira de voter cette loi d’abrogation », a rappelé le mouvement politique à la rose.

En ce sens, le président du groupe des indépendants Liot à l'Assemblée nationale, Bertrand Pancher, a appelé "tous les députés, à voter en leur âme et conscience" la proposition de loi d'abrogation déposée à l'initiative de son groupe.

Dans un autre communiqué, l'ensemble des formations politiques de la Nupes (Nouvelle Union populaire écologique et sociale) ont regretté que le Conseil constitutionnel n'ait pas « permis de donner directement la parole aux Français après que le gouvernement a refusé d'écouter l'ensemble des organisations syndicales et de faire voter les représentants du peuple à l'Assemblée nationale ». Les différents partis ont indiqué toutefois rester « unis et déterminés ».

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