Rendez-nous les festivals debout !

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L’annonce est tombée hier : les festivals pourront bien se tenir cet été, mais selon un cadre et des contraintes bien précises. Jauge limitée à 5 000 personnes, distanciation physique, spectateurs assis... De telles mesures sont-elles vraiment compatibles avec l’idée même de " festival ", une expérience qui se vit d’abord et avant tout debout ?

" S’adapter ". Mot d’ordre du moment, déclinable depuis bientôt un an à toutes les tranches d’âge, toutes les activités et tous les secteurs de la société… et mot qui recèle certaines limites, difficile de ne pas le constater. À l’approche du printemps et de son habituel lot de réjouissances musicales, les organisateurs de festival se disent en grande majorité " prêts à s’adapter ". Un gage de bonne foi pour pouvoir sortir du flou et de l’incertitude. Devront-ils envisager un deuxième été d’annulations en série ? " Je suis très optimiste pour les festivals assis (…). Pour les spectacles debout, c’est plus compliqué " déclarait Roselyne Bachelot lundi à LCI. À l’issue d’une réunion avec les professionnels du secteur ce 18 février, la ministre a tranché : seront autorisés les événements en plein air, avec une jauge maximale de 5 000 spectateurs par jour, qui devront rester assis et à bonne distance les uns des autres.L’heure est donc au soulagement : les festivals pourront exister ! Différemment mais tout de même ; l’important, c’est que le silence pesant de l’été dernier ne se reproduise pas. Mais malgré leur bonne volonté...

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