Renault Twingo Tce95, une mini-citadine pimpante

Reisser, Sylvain
/ Renault

ESSAI - Au seuil de la seconde partie de sa carrière, la troisième génération de la lilliputienne du losange se refait une santé, sans perdre ses atouts.

La question brûle les lèvres. Pourquoi continuent-ils à l’appelé Twingo? Lancée en 2014, la troisième et actuelle génération de la citadine de Renault n’a plus rien à voir avec le modèle initial révélé lors du Mondial de l’automobile de 1992. Dans la France des années 1990, la Twingo fait l’effet d’une bombe. Dès le premier jour du Salon parisien, le public veut approcher cette citadine de 3,43 mètres qui illustre le génie français. Silhouette de monocorps, regard aimable de grenouille, fonctionnalité inédite, conception simple et motorisation éprouvée (le vieux Cléon de la R8 actualisé): les automobilistes veulent déjà «inventer la vie qui va avec», pour reprendre le fameux slogan publicitaire. La Twingo transcende les clivages sociaux.

Proposée uniquement en quatre coloris pastel, la citadine du losange parle à tout le monde. Avec l’arrivée de la Twingo 2 en 2007, un monde s’effondre. Sous prétexte d’élargir sa diffusion, la silhouette perdait sa personnalité. Sous la férule de Laurens Van den Acker, la troisième génération lancée en 2014 s’offrait une nouvelle métamorphose, renouant avec une certaine originalité. Partageant sa plate-forme avec les Smart, la dernière Twingo gagne deux portes et le moteur à l’arrière. Devenue propulsion, la lilliputienne de Renault renoue avec l’architecture de la 4 CV.

Cinq ans après ses débuts, la Twingo 3 bénéficie d’un toilettage. Les lignes ont été rafraîchies: les optiques à LED adoptent une signature lumineuse en forme de C, des touches de chrome parsèment la carrosserie, les boucliers redessinés donnent l’impression d’une voiture élargie. La cure de jouvence se poursuit à l’intérieur. Des packs colorés égayent l’ambiance, la console centrale est plus fonctionnelle, l’écran tactile de 7 pouces adopte le système Easy Connect et est compatible AppleCarPlay et Android Auto. (...) Lire la suite sur Figaro.fr

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