Renault : l’avenir du site de Flins-sur-Seine inquiète

Selon les syndicats, l’usine Renault de Flins-sur-Seine (Yvelines) pourrait voir chuter ses effectifs de 2 600 salariés à 1 600. Un séisme, disent-ils. Des actions ont été déclenchées lors de la matinée du mercredi 17 juin. "Aujourd’hui, on est là pour maintenir nos emplois", scande un salarié de Renault. Salariés et syndicats manifestent devant le site, inquiets pour leur avenir. "On a toujours été une usine pilote, capable de relever tous les défis", explique le syndicaliste Mickael Lussier.Pas de licenciements directs confirmés Renault a déjà programmé l’arrêt de la production de la ZOE et Micra sur le site concerné, d’ici 2024. L’usine serait reconvertie dans les activités de recyclage, de reconditionnement de pièces et de véhicules d’occasion, et dans la formation. Des garanties insuffisantes sur l’avenir pour les syndicats. "C’est inadmissible", affirme un syndicaliste présent sur place. Contacté le mercredi 17 juin, Renault n’a pas confirmé de licenciements directs.