« Renaissance » de Beyoncé regorge de rumeurs, voici ce qu’on sait

SANTA MONICA, CA - OCTOBER 11:  Beyonce performs onstage during the City of Hope Spirit of Life Gala 2018 at Barker Hangar on October 11, 2018 in Santa Monica, California.  (Photo by Kevin Mazur/Getty Images for City of Hope)
Kevin Mazur / Getty Images for City of Hope SANTA MONICA, CA - OCTOBER 11: Beyonce performs onstage during the City of Hope Spirit of Life Gala 2018 at Barker Hangar on October 11, 2018 in Santa Monica, California. (Photo by Kevin Mazur/Getty Images for City of Hope)

Kevin Mazur / Getty Images for City of Hope

Beyoncé, ici au mois d’octobre 2018, à Santa Monica, aux États-Unis.

MUSIQUE - La reine des abeilles se réveille enfin. Pour nous faire danser ? Le mystère est entier. Alors même que le nouvel album de Beyoncé Renaissance, qui doit voir le jour ce vendredi 29 juillet, n’est pas une surprise, jamais un de ses projets n’avait suscité autant d’interrogations.

Commençons par ce qu’on sait. Renaissance est le septième album de l’ancienne leader des Destiny’s Child. C’est aussi son premier en six ans. Du moins, en son nom. Everything Is Love (2018) a été signé avec son mari, le rappeur Jay-Z. Sortie en 2020, la bande-son du Roi Lion laisse chanter de nombreux artistes autour de Beyoncé, comme Kendrick Lamar, Pharrell Williams et Major Lazer.

La date de sortie de Renaissance, elle, est connue de tous : ce vendredi 29 juillet à minuit, dans tous les pays. Cette date a été dévoilée par l’interprète de Love On Top sur les réseaux sociaux, au mois de juin dernier. Un fait rarissime. Depuis 2013, Beyoncé avait pris pour habitude de prendre ses fans de court en dévoilant par surprise chaque nouvelle aventure musicale.

Renaissance, un « safe space »

Cette fois-ci, la chanteuse de 40 ans s’est même exprimée. Sur Instagram, elle a expliqué que la création de cet album lui avait permis de rêver et de s’évader « alors que le monde vivait une période effrayante », en référence à la pandémie de Covid-19. Ce nouvel album lui a pris deux ans, « deux ans d’amour » pour l’enregistrer et « beaucoup de nuits de travail », selon sa mère, Tina Knowles, dans une interview pour Entertainment Tonight.

Son intention ? « Construire un safe space, un endroit sans jugement. Un endroit où l’on peut se libérer du perfectionnisme et des pensées en trop. Un endroit pour crier, se libérer, ressentir la liberté. Ce fut une belle exploration », précise Beyoncé, en espérant que nous, ses auditeurs, trouverons « la joie dans cette musique » et qu’elle nous donnera envie de nous déhancher.

Ces mots, la star les a écrits en légende d’une photo sur Instagram. Celle-ci met en scène l’artiste à moitié nue dans un corset réalisé à partir d’une impression 3D par l’artiste américain Nusi Quero. Elle est assise sur un cheval translucide, devant un fond noir. Pour beaucoup, il s’agirait de la couverture du disque.

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Rien n’est moins sûr. D’après une récente vidéo, partagée là aussi sur le réseau social, c’est un autre cliché qui a été choisi pour la pochette du vinyle. Le cheval est tout aussi lumineux. Beyoncé, elle, porte un chapeau de cowgirl sur sa tête et un ensemble à franges. Derrière elle, une peinture. Il s’agit de La conversion de Saint Paul, un tableau de Luca Giordano, illustre peintre italien de… la Renaissance.

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Pour ce qui est des références dans la première photo, les hypothèses affluent. Certains médias, comme Pitchfork, évoquent une héroïne médiévale du nom de Lady Godiva, dont la légende raconte qu’elle aurait traversé nue, et sur un cheval, la ville de Coventry pour faire entendre le peuple en demandant à son mari Léofric de baisser les impôts.

D’autres, l’entrée à cheval inoubliable dans la célèbre discothèque new-yorkaise Studio 54, en 1977, de l’actrice Bianca Jagger.

Un album dansant ?

Haut lieu de la scène underground de l’époque, l’établissement a marqué l’histoire du disco, un genre musical qui pourrait bien être présent sur ce nouveau disque. À peine quelques jours avant la diffusion de BREAK MY SOUL, premier single résolument house et dance (devenu entre-temps l’hymne de « la grande démission » aux États-Unis), Beyoncé a eu droit à une très belle campagne marketing dans le British Vogue.

Des photos montrent la chanteuse dans des tenues glam et rétrofuturistes sur une moto, un dancefloor et une énorme boule à facettes, illustration de « la scène garage des années 90 » et des « excès des années 80 », selon Vogue. Elles présagent un album très dansant.

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Dans l’article qui accompagne lesdits clichés, le rédacteur en chef du magazine Edward Enninful confie avoir eu la chance d’écouter Renaissance. « Des voix aériennes se mêlent à des rythmiques implacables et en une fraction de seconde, je suis transporté dans les clubs de ma jeunesse », décrit-il. Dans la presse, il est le seul à avoir eu ce privilège.

En France, certains fans y auraient aussi eu accès. En cause, la mise en rayon prématurée et accidentelle du disque dans un magasin Leclerc, mercredi 27 juillet.

D’illustres contributeurs

Depuis l’arrivée de BREAK MY SOUL, qui sample un standard de dance music des années 1990 (Show me Love de Robin S.), pas un clip ni un autre morceau n’a été dévoilé. Seule la tracklist du disque a été révélée. Si elle ne laisse apparaître aucun featuring, on sait d’ores et déjà que Drake, Jay-Z, Pharrell Williams, mais aussi Labrinth et Nile Rodgers ont contribué à certains de ces 16 titres.

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Mais voilà, d’autres interrogations demeurent. De quoi Renaissance est-il le nom ? Pourrait-il s’agir du premier volet d’une série de nouveaux albums à venir, comme le préfigure la mention « Acte I » qui précède le titre ? Certains fans parlent, par exemple, d’un triptyque.

Le dénouement est proche. Le compte à rebours, ou plutôt le Countdown (titre phare de l’album 4 de Beyoncé), touchant bientôt à sa fin.

À voir également sur Le HuffPost : Beyoncé arrive sur TikTok avec l’intégralité de son catalogue musical

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