Remous à Sciences Po : pour Aurélie Filippetti, "une démission ne va pas régler le problème"

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Elle est celle qui a tenté de tirer la sonnette d'alarme. Aurélie Filippetti a été mise au courant des accusations d'inceste portées contre le politologue Olivier Duhamel dès 2018. L'enseignante de Sciences Po avait alors décidé de contacter un avocat pénaliste, qui lui aurait assuré que les faits étaient prescrits. L'ancienne ministre de la Culture ne s'était pas arrêtée là, et avait alors alerté le directeur de l'établissement Frédéric Mion. Mais il est resté sourd à son appel. Depuis l'éclatement de l'affaire, ce dernier a nié avoir été au courant avant de finalement reconnaître ses torts, et démissionner. Très émue le 7 janvier dernier sur RTL, Aurélie Filippetti confiait : "j'aurais peut-être dû faire plus".

Dans les colonnes de Elle ce vendredi 19 février, l'ancienne ministre de la Culture revient sur cette affaire et la démission de Frédéric Mion le 9 février dernier, qu'elle juge insuffisante. "Une démission ne va pas régler le problème" a-t-elle fait savoir, "souvent les victimes parlaient, mais elles n'étaient pas entendues car aucune action ne s'ensuivait". Et Aurélie Filippetti d'évoquer le cas précis de l'affaire Duhamel : "l'entre-soi, la volonté de protéger l'institution d'un scandale, de protéger certains réseaux, a pris le pas sur la protection des victimes et des étudiants. Dorénavant, la responsabilité de ceux qui auront connaissance des faits est engagée." Pour elle, il est donc aujourd'hui urgent de réformer l'institution.

Le 5 janvier dernier, une enquête (...)

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