Remodelé, déconfiné et festif, le festival "1001 notes en Limousin" se réinvente dans une version intimiste

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"C'est calme, c'est cool et la musique est géniale. Quel groupe de musiciens excellents !" L'enthousiasme des spectateurs réunis au parc du Mazeau à Saint-Priest-Taurion près de Limoges donne le ton. Ils ont beau être peu nombreux, bien espacés les uns des autres, l'alchimie opère. Il faut dire que la programmation du festival a de quoi séduire.

Sur scène résonne la voix aérienne de Rosemary Standley. En compagnie de l'ensemble Contraste, la chanteuse, rendue célèbre au sein du groupe Moriarty, revisite les airs classiques de Schubert en les ponctuant de jazz et de flamenco. Elle a choisi 1001 notes en Limousin pour présenter cette réinterprétation et son nouvel album.

Désacraliser Schubert

"L'idée c'est d'essayer d'emmener Schubert ailleurs pour le redécouvrir autrement, explique-t-elle. Et peut-être faire découvrir le compositeur à des gens qui ne l'écouteraient pas, le désacraliser aussi."

A l'image du concert de Rosemary Standley, 1001 notes en Limousin s’attache à ancrer la musique classique dans notre époque en mariant les styles et les arts. Les grands noms de la scène classique côtoient des artistes issus du spectacle vivant, chanteurs, danseurs et comédiens. Une programmation éclectique chère à son directeur, Albin de La Tour. C'est en partie grâce à son enthousiasme que la (...)

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