Remaniement, double Conseil des ministres... Après quinze jours de flottement, Emmanuel Macron veut accélérer

© Christian Liewig/Abaca

À l’heure du remaniement, Élisabeth Borne dispose d’un luxe : la certitude, denrée rare en ces temps mouvants, qu’il lui faut remplacer quatre ministres de son gouvernement. C’est peut-être la seule constante de l’équation… Vendredi soir, « rien n’a[vait] été acté », confie une macroniste au fait des discussions. Et ce, malgré plusieurs heures d’échanges entre la locataire de Matignon et ­Emmanuel Macron sur la feuille de route et la composition du gouvernement. Réflexions, pourparlers, vérifications auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique rythment donc ce week-end avant des annonces, peut-être dès lundi matin. « Le Président veut accélérer », assure-t-on dans son entourage. Et enfin lancer son second quinquennat, encalminé depuis les élections législatives du 19 juin.

Ce lundi, probablement dans l’après-midi, devrait se tenir un Conseil des ministres, avant un second, peut-être jeudi, pour présenter les textes sur le pouvoir d’achat des Français. Emmanuel Macron pourrait aussi recevoir cette semaine les députés de la majorité. Un Conseil des ministres demain serait le premier depuis le 14 juin. Et une urgence : plusieurs ordonnances, notamment sur le Code pénitentiaire, doivent être validées avant le 4 juillet. Comme un symptôme du flottement qui règne au sein de l’exécutif… D’autant que personne n’exclut non plus la possibilité que le remaniement ait lieu mardi matin. Un créneau aux airs de date limite, puisque le lendemain est prévue au Parl...


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