La reine Noor et Rania de Jordanie : 30 ans de guerre froide

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Sables mouvants en Jordanie. Alors qu'un conflit fratricide vient d'opposer le roi Abdallah II à son demi-frère cadet, le prince Hamzah, les reines Noor et Rania, respectivement belle-mère et épouse du souverain hachémite, confrontent tout autant leur légitimité, leur popularité et leur pouvoir d'influence, depuis plus de trois décennies.

Après s'être déchirée pendant trois jours, la famille royale de Jordanie semble être revenue à l'unité. En apparences du moins, de force plus que de gré. Ce 5 avril, le palais d'Amann a fait savoir que le prince Hamzah, soupçonné de tentative de putsch, avait signé une lettre dans laquelle il prête allégeance à Abadallah II et à sa descendance. Après s'être indignée de l'assignation à domicile de son fils sur la base d'une "pure calomnie", la reine Noor, quatrième épouse et veuve du roi Hussein, n'a pas tardé à insinuer des manoeuvres pour étouffer un scandale dynastique.

La belle-mère d'Abdallah II, né du deuxième mariage d'Hussein de Jordanie avec la Britannique Antoinette Avril Gardiner, a relayé sur Twitter le commentaire d'un correspondant de The Economist moquant l'interdiction par le ministère de la Justice jordanien de commenter davantage le sort du prince Hamzah.

Pour la veuve du roi Hussein, il s'agit d'une injustice de plus : à la mort de son père, Abdallah s'était en effet engagé à ce que son demi-frère cadet lui succède. Tout comme le prince Hassan, frère du roi Hussein, avait d'abord été désigné comme son successeur, avant qu'Abdallah (...)

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