Refus de l'échec et soutien familial : Alexis Pinturault raconte sa route vers la victoire

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Une performance historique. Alexis Pinturault a remporté samedi la Coupe du monde de ski alpin, devenant le premier Français à s'offrir le gros globe de cristal depuis 1997. "C'était un week-end riche en émotions. Je commence tout juste à m'en rendre compte", sourit le skieur, invité d'Europe 1 mercredi. Après de nombreux podiums, "des expériences, mais aussi des échecs", Alexis Pinturault a définitivement marqué l'histoire du ski français. 

"Mon objectif, c'est de remporter la compétition" 

Deuxième de la Coupe du monde en 2019 et en 2020, Pinturault devient à 30 ans le quatrième skieur tricolore à décrocher le titre après Jean-Claude Killy en 1967 et 1968, Michèle Jacot en 1970 et Luc Alphand en 1997. Peu après sa victoire, ce dernier avait déclaré : "Quand on gagne cette récompense, ça veut dire qu'on est le meilleur." Alexis Pinturault adopte une perspective un peu différente. "Je n'ai pas trop tendance à utiliser ce terme. Mon objectif, c'est de remporter la compétition." 

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Sa femme, un "pilier central"

C'est peu dire qu'Alexis Pinturault n'aime pas l'échec. Né le 20 mars 1991 à Moûtiers, le futur champion est biberonné à l'excellence dans une famille propriétaire de deux hôtels de luxe dans la station chic de Courchevel. "Le deuxième c'est le premier des derniers", lui répétait son père. À 10 ou 11 ans, le champion en herbe se roulait par terre lorsqu'il perdait contre lui au foot. "J’...


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