Redécouvrez le cinéma de Michael Powell en huit films flamboyants

Jacky Bornet

Michael Powell (1905-1990) est-il le plus grand réalisateur britannique, aujourd'hui, trente ans après sa mort ? Bertrand Tavernier et Martin Scorsese ne sont pas loin de le penser, tant ils se sont penchés sur son œuvre et ont participé à une réhabilitation de ce grand cinéaste. Le Voleur de Bagdad, Les Chaussons rouges, Les Contes d’Hoffmann, Le Narcisse noir, Le Voyeur… sont des films sans équivalent, d’une originalité et d’une audace folles, modernes, intemporels : fabuleux !

Initié au cinéma par le réalisateur américain Rex Ingram dans les années 1920, alors en tournage aux Studios de la Victorine à Nice, Michael Powell, revenu en Angleterre, devient assistant réalisateur sur Blackmail (1929), le premier film parlant d’Alfred Hitchcock. Il passe rapidement à la réalisation sur des petites bandes commerciales dans les années 1930. Son premier long de 1937, A l’Angle du monde, le fait comparer à Robert Flaherty, pionnier du docufiction.

Sa carrière décolle avec Alexander Korda, réalisateur et surtout producteur qui lui offre L'Espion noir (1939) avec l’immense acteur allemand Conrad Veidt (Le Cabinet du Docteur Caligari, 1919). Il (...)

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