Recyclage : la Chine ne veut plus être la poubelle de l’Occident

France 2

Des amas de déchets parfois hauts comme des immeubles. Voilà ce que ne peut plus supporter la Chine, noyée sous les poubelles du monde. Le pays accueille par la mer plus du tiers des déchets exportés par le reste de la planète. Ici, du plastique venu des États-Unis ou d’Allemagne. Là, des boîtes de conserve arrivée de France. Mais le gouvernement chinois a décidé que d’ici la fin de l’année, tout allait changer. "Au total, 24 types de déchets ne pourront plus être exportés dans notre pays. Certains plastiques, papiers non triés, textiles et résidus de métaux", indique Guo Jong, ministre de l’Environnement.

10 000 usines rien que pour le plastique

C’est une révolution, car jusque là, la Chine accueillait à bras ouverts ces déchets pour les recycler. Mais

la pollution qu’ils génèrent devient invivable. Dans un petit village du nord-est, l’eau est contaminée et l’air devient irrespirable quand les ordures sont brûlées ou entassées près des habitants. Malgré les risques pour la santé, dans les campagnes souvent pauvres, de nombreux Chinois travaillent dans le recyclage. 10 000 usines rien que pour le plastique. En fermant ses sites de recyclages les plus polluants, et en renforçant les contrôles dans ses ports, la Chine pose au monde entier cette question : que faire de la montagne de déchets produits chaque jour ?

Retrouvez cet article sur Francetv info

États-Unis : Donald Trump inquiète démocrates et républicains
États-Unis : l'état d'urgence déclenché en Virginie
Extraction de sable à Lannion : "Il faut arrêter d'être hypocrite et savoir ce que veut la société"
"Je n'ai jamais vu une attaque raciste aussi horrible de toute ma vie" : les témoignages de militants antifascistes à Charlottesville
Etats-Unis : ce que l'on sait des violences qui ont fait un mort à Charlottesville

En utilisant Yahoo vous acceptez les cookies de Yahoo/ses partenaires aux fins de personnalisation et autres usages