La reconnaissance faciale dans les lycées "pas enterrée" malgré le refus de la Cnil, assure Christian Estrosi

franceinfo

La reconnaissance faciale dans les lycées "n'est pas enterrée", "de toute façon ça se fera, c'est incontournable", a déclaré mardi 12 novembre le maire de Nice, Christian Estrosi, sur franceinfo, deux semaines après que la Commission nationale informatique et libertés (Cnil) s'est opposée à la mise en place de portiques virtuels de contrôle d'accès par reconnaissance faciale dans deux établissements de Marseille et Nice. Le dispositif n'est "ni nécessaire, ni proportionné", a expliqué le gendarme français des données personnelles.

>> Laïcité, reconnaissance faciale dans les lycées, affaire Polanski... le "8h30 franceinfo" de Christian Estrosi

"Ce n'était pas de la reconnaissance faciale, mais de la comparaison faciale", assure Christian Estrosi. L'expérimentation devait permettre, pour les élèves volontaires, de vérifier que le badge d'accès qu'ils présentent à l'entrée du lycée est bien le leur et non un badge volé à un autre élève : "La comparaison faciale, c'est ce qu'on fait avec nos passeports quand vous passez une frontière [...] C'est inexplicable de la part de la Cnil de prendre une décision [qui va à l'encontre de ce] qui pourtant s'applique aux frontières avec nos passeports."

"La Cnil ne peut pas rester un État dans l'État"

"De toute façon, ça se fera, prévient Christian Estrosi. Je ne veux pas qu'on prenne le même retard dans notre pays (...)

Lire la suite sur Franceinfo

A lire aussi