Reconfinement : comment valoriser les travailleurs de la deuxième ligne ?

Caissiers, éboueurs ou agents de sécurité : des professions largement mises en avant, à leurs dépens, durant la première vague de coronavirus. Leurs métiers s’étaient révélés indispensables. Une employée d’une chambre funéraire a mal vécu le premier confinement, entre stress et surcharge de travail. "Je vous avoue que j’ai le stress intérieur qui commence, on a vraiment très peur, l’appréhension de revivre la même chose", confie-t-elle à France Télévisions. Son patron lui avait versé une prime défiscalisée de 400 euros. De la reconnaissance Problème : les primes n’ont pas été versées uniformément selon les secteurs. De fait, le gouvernement réfléchit à une revalorisation plus globale de la deuxième ligne pendant le reconfinement. Marie, agent à la marie de Paris, aimerait aussi de la reconnaissance, comme lors du premier confinement. Une caissière rencontrée par France Télévisions partage son point de vue, se remémorant un dessin reçu par un enfant au printemps. La concertation entre les syndicats et le gouvernement devrait durer plusieurs semaines.