Reconfinement : Christine Kelly s’explique sur son tweet polémique

·2 min de lecture

Dès le mois d’août, de nombreux Français se sont interrogés sur les scénarios du gouvernement pour faire face à la deuxième vague de l’épidémie. Certains ont avancé qu’un confinement écocompatible pourrait être appliqué rapidement, tandis que d’autres estimaient que l’on pouvait s’attendre à un confinement “à l’irlandaise”... Quoi qu’il en soit, Emmanuel Macron a finalement pris sa décision mercredi 28 octobre 2020 : la France sera de nouveau en quarantaine pour une période provisoire de 4 semaines, qui pourrait être prolongée de 8 à 12 semaines. Une nouvelle qui est loin de faire l’unanimité, mais à laquelle certains s’étaient déjà préparés. En effet, depuis quelques semaines, les rumeurs sur un possible reconfinement ne cessent d’enfler.

Tout est parti d’un tweet publié le samedi 17 octobre 2020 par Christine Kelly. La journaliste de CNews évoquait “des mails internes à des grandes entreprises [qui] annonçaient un confinement au 26 octobre” et se demandait alors s’il s’agissait d’une “préparation” et si “le couvre-feu n’était qu’un prélude” à de nouvelles mesures plus restrictives. Le post, partagé plus de 5.700 fois et commenté par près de 800 personnes, a suscité une vive polémique. Si de nombreux internautes ont affirmé avoir également reçu un mail de ce type, d’autres se sont insurgés contre l’ancienne chroniqueuse de Touche pas à mon poste, l’accusant de ne pas citer ses sources et par conséquent de ne pas faire correctement son travail. “Nous avons des réunions Covid deux fois par semaine, je n’ai jamais entendu parler de cela. Par ailleurs, si ces mails existaient, des centaines de personnes seraient au courant : ils auraient fuité depuis longtemps”, atteste de son côté un responsable syndical du groupe Canal, pour lequel la journaliste travaille, auprès de Libération.

Sollicitée à plusieurs reprises, Christine Kelly n’avait pas souhaité s’exprimer… avant l’annonce officielle du président de la République. Mercredi 28 octobre 2020, à peine quelques minutes après (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite