RECIT. Entre complotisme et intérêts personnels, la fin de mandat chaotique de Donald Trump

Valentine Pasquesoone
·1 min de lecture

Un président qui refuse toujours l'issue de l'élection et appelle ses soutiens à "ne jamais concéder la défaite". Des milliers de partisans galvanisés qui se rapprochent du Capitole, à l'heure où débute la certification de la victoire de son rival démocrate. Plusieurs centaines de manifestants qui envahissent violemment le siège du Congrès, pour interrompre la session extraordinaire en cours.

Ces scènes, inédites, ont eu lieu mercredi 6 janvier à Washington et ont conduit deux jours plus tard Twitter à suspendre "indéfiniment" le compte de Donald Trump "à cause du risque de nouvelles incitations à la violence".

Des heures invraisemblables, mais emblématiques de la fin de mandat du milliardaire, engagé dans une bataille aux accents complotistes pour garder le pouvoir, coûte que coûte.

"Le président est devenu furieux"

Pourtant, le 3 novembre, la soirée avait si bien débuté pour le président des Etats-Unis. Les yeux rivés sur les premiers résultats de l'élection présidentielle, Donald Trump et son équipe semblaient confiants, témoins des prémices d'une nouvelle victoire. "Le président était très enthousiaste et plein d'espoir, car il venait de gagner la Floride", si décisive pour un candidat, relate la journaliste d'investigation Carol Leonnig, correspondante du Washington Post à la Maison Blanche. "Pour lui, cela voulait dire qu'il avait gagné. Ses conseillers n'étaient pas si sûrs de (...)

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