Recettes billetterie à zéro, primes en baisse, Lisbonne grande gagnante : les conséquences économiques d'une fin de Ligue des champions inédite

Denis Menetrier
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L’UEFA sommée de réagir face aux réclamations des diffuseurs

À l’instar de la Ligue 1 au début du confinement, la Ligue des champions est le théâtre d’intenses négociations entre les organisateurs de la compétition et ses diffuseurs. En mai, Patrick Drahi, propriétaire d’Altice et de RMC Sport, l'une des chaînes de télévision qui retransmet la C1, avait annoncé son souhait de demander des comptes à l’UEFA alors qu’avaient déjà été réglé les 350 millions d’euros de droits de diffusion pour la saison 2019-2020. Mais avec le nouveau format pour la fin de la compétition - des matches secs et non plus aller-retour -, l’ensemble des diffuseurs perd une grande partie du produit pour lequel ils ont réglé la facture, avec plusieurs matches en moins.

De fait, l’UEFA se doit de réagir et de ne pas froisser ces médias. D’autant plus lorsqu’on sait que 86% du chiffre d’affaires de l’association - de 3,8 milliards d’euros selon le rapport financier 2018-2019 de l'instance - provient des droits de retransmission. De la même manière, l’UEFA doit contenter ses nombreux sponsors, qui déboursent d’importantes sommes pour une visibilité qui n’est pas au rendez-vous depuis plusieurs mois.

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