Reçu par Merkel, Macron a vu "une interlocutrice très ouverte" (mais nie vouloir son "adoubement")

Maxime Bourdier
Reçu par Merkel, Macron a vu "une interlocutrice très ouverte" (mais nie vouloir son "adoubement")

INTERNATIONAL - Emmanuel Macron voit de nombreuses "convergences" avec Angela Merkel. Reçu pour la première fois ce jeudi 16 mars par la chancelière allemande à Berlin, le candidat d'En Marche à l'élection la présidentielle française s'est exprimé devant une foule de journalistes.

"Je n'oublie pas que je ne suis là qu'en tant que candidat, mais j'ai vu beaucoup de convergences avec la chancelière", a déclaré Emmanuel Macron après sa rencontre d'environ une heure avec la dirigeante, au cours de laquelle il a notamment été question d'Europe.


L'ex-ministre de l'Economie du gouvernement socialiste de François Hollande, 39 ans, a dit avoir confié à Angela Merkel son attachement au "couple franco-allemand", son souhait de lutter "contre les extrêmes" et sa volonté de "tenir les engagements" européens de la France, un sujet qui a souvent divisé Paris et Berlin par le passé.

"Un souci commun de l'Europe"

"J'ai eu une interlocutrice très ouverte à un couple franco-allemand encore plus fort, en particulier à un moment où l'Europe traverse des étapes importantes", notamment le Brexit, a-t-il souligné.

Il a évoqué "un souci commun de l'Europe" et appelé de ses vœux un renforcement "de l'Europe de la défense", "du numérique et de l'environnement", ainsi qu'une "impulsion en faveur de plus d'investissement dans la zone euro".


S'il a nié venir chercher à Berlin "un adoubement" d'Angela Merkel - "le seul adoubement dans une campagne présidentielle, c'est celui du peuple" -, il a déroulé un discours réformateur compatible avec les exigences de l'Allemagne à l'égard de ses partenaires.

"Nous...

Retrouvez cet article sur le Huffington Post



En utilisant Yahoo vous acceptez les cookies de Yahoo/ses partenaires aux fins de personnalisation et autres usages