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RDC: «Même s’il y a des problèmes, il y a d’autres mesures que la peine de mort», s’oppose un avocat

En RDC, un avocat a saisi la Cour constitutionnelle le 1ᵉʳ avril 2024 pour tenter de faire annuler la mesure décrétée par le gouvernement sur le rétablissement de l’application de la peine de mort. « Cette note-là viole la Constitution », estime Maître Jeannot Lompempe, ajoutant que « même s’il y a des problèmes au niveau de l’armée, de criminalité dans notre pays, il y a lieu de pouvoir appliquer d’autres mesures que la peine de mort ».

En République démocratique du Congo (RDC), le rétablissement de l’application de la peine de mort, suspendue depuis 21 ans, continue de faire débat.

Un avocat, proche de l’opposition, a saisi la Cour constitutionnelle le 1ᵉʳ avril 2024 pour tenter de faire annuler la mesure décrétée par le gouvernement pour faire face à la montée de la criminalité urbaine, l’activisme des groupes armés et des actes de traîtrise au sein des forces de sécurité.

Une mesure déjà contestée par la très influente église catholique, quelques organisations de la société civile et des chancelleries occidentales.

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Maitre Jeannot Lompempe juge en outre la mesure anticonstitutionnelle, comme il l’explique au micro de notre correspondant, Pascal Mulegwa, à la sortie de la haute cour.

« On ne peut pas avoir une mesure qui viole notre Constitution et les pactes internationaux »


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