Rassemblement aux Buttes-Chaumont ou sur les quais à Lyon : les fêtes "sauvages" face à la justice

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Des fêtes décriées. En pleine épidémie de Covid-19, les rassemblements festifs "sauvages" en plein air ne passent pas, à l'instar de la fête improvisée dimanche dans le parc des Buttes-Chaumont, à Paris. Ces images de personnes regroupées, sans distanciation, parfois sans masque, suscitent de vives réactions parmi les élus et l'opinion publique. Et entraînent des sanctions pour les participants. Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin avait promis en décembre qu'il serait "particulièrement sévère" avec les fêtes sauvages ou clandestines. Le 25 mars dernier, il déplorait l'organisation de 300 rassemblements de cette nature, depuis le 15 janvier.

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Une enquête ouverte. A Paris, une enquête a été ouverte lundi pour "mise en danger de la vie d'autrui" et "participation à un rassemblement de plus de six personnes sur la voie publique", à la suite d'une fête improvisée dans le parc des Buttes-Chaumont, dans le 19e arrondissement, ce dimanche. Sur les images relayées largement sur les réseaux sociaux, on peut voir plusieurs dizaines de personnes en train de danser autour d'enceintes, sans distanciation et pour certaines sans masques. Un signalement auprès de la justice avait été fait dès lundi par le préfet de police Didier Lallement.

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