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Un rapport épingle la gestion d'Amélie Oudéa-Castéra lorsqu’elle était à la tête du tennis français

Invitée de RMC le 7 janvier, la nouvelle ministre de l’Éducation et des Sports, Amélie Oudéa-Castéra, disait ne pas avoir « peur » de la prochaine publication, prévue mardi 23 janvier, du rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les défaillances des fédérations sportives. Elle confiait même s’attendre, « d’après [ses] informations », à un « rapport assez au vitriol ». Le document, qu'ont pu consulter les journalistes du Monde ce lundi, détaille les conditions salariales avantageuses de l’ancienne directrice générale de la Fédération française de tennis (FFT) et souligne son manque d’engagement sur l’éthique dans la gouvernance du sport.

Le rapport met en évidence le salaire de 500 000 euros brut annuel que touchait Amélie Oudéa-Castéra à la FFT, ainsi que l’absence de « procédures de recrutement et de recherche de cadres dirigeants, d’entretiens par une cellule dédiée ». La commission souligne également l’« entre-soi frappant » en vigueur au sein de la gouvernance du sport. Les rapporteurs soulignent aussi les réticences de la ministre quant à leur idée de créer « une autorité administrative indépendante chargée de veiller à l’éthique du sport », « proposition qu’elle avait défendue en 2018 à la tête de l’association Rénovons le sport français ».

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