Rappels Citroën : avocat et association pressent Stellantis d’enfin écouter ses clients

Stellantis est à nouveau pointé du doigt. Empêtré depuis le mois de mai dans l’affaire des airbags défectueux équipant certains de ses modèles, le groupe automobile, maison-mère des marques Citroën et DS vient, ce lundi 24 juin, d'être mis en demeure par l’UFC-Que Choisir. Selon l’AFP, l’association de consommateurs dénonce «l'incurie» dont le constructeur a fait preuve jusqu’ici dans le cadre de la vaste campagne de rappels engagée, et lui demande de présenter des «solutions concrètes» pour ses clients propriétaires de véhicules potentiellement dangereux. L’UFC-Que Choisir indique laisser un délai d’un mois à Stellantis pour lui répondre, sous peine d’engager «toutes actions judiciaires utiles afin de préserver les droits des consommateurs et de défendre l'intérêt collectif de ces derniers». Pour rappel, Stellantis a expressément ordonné début mai à plus de 600 000 propriétaires de C3 et DS3 d'arrêter de conduire leur véhicule, tant qu'un garage n’a pas procédé au remplacement de nouveaux airbags.

L’association n’est pas la seule à attendre des explications de la part du groupe automobile. «Stellantis refuse de rencontrer ses clients et d’entendre leurs doléances», regrette ainsi Christophe Léguevaques, avocat spécialisé à l’origine d’une action collective, ouverte contre le constructeur le 6 juin dernier. Ce même avocat lui avait ainsi adressé le 13 juin, par voie d’huissier de justice, une sommation interpellative, comportant trois questions, jusqu’ici restées sans réponse. (...)

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