Ranil Wickremesinghe élu président du Sri Lanka par le Parlement

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PHOTO ADNAN ABIDI/REUTERS
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C’est à lui que reviendra la tâche de mener le pays dans un contexte de “tumulte politique et d’une crise économique dévastatrice”, prévient The Hindu. “Six fois Premier ministre puis président par intérim, Ranil Wickremesinghe a été élu le 20 juillet président du Sri Lanka – un poste qui lui a échappé malgré une carrière politique de près d’un demi-siècle – dans les circonstances extraordinaires d’une crise politique déclenchée par le krach économique de l’île”, poursuit le quotidien indien.

Ranil Wickremesinghe a obtenu 134 votes, devant Dullas Alahapperuma, un député dissident du parti des Rajapaksa, avec 82 voix, et du candidat de gauche, Anura Kumara Dissanayake, qui n’en a obtenu que 3, selon le Daily Mirror. “Le vote a débuté peu après 10 heures, heure locale, alors que Colombo avait été placé sous haute sécurité”, souligne Nikkei Asia.

Pénuries et flambée des prix

Ranil Wickremesinghe avait été nommé Premier ministre le 12 mai par Gotabaya Rajapaksa, le président honni forcé de démissionner le 14 juillet après s’être enfui à Singapour en passant par les Maldives. M. Wickremesinghe avait alors été nommé président par intérim. “M. Wickremesinghe dirigera le pays, qui traverse sa pire crise économique depuis l’indépendance, contraignant les citoyens à vivre au rythme de pénuries paralysantes et dans un contexte de flambée des prix”, rappelle The Hindu.

Mais le mouvement citoyen qui a obtenu le départ de Gotabaya Rajapaksa accuse Ranil Wickremesinghe d’avoir protégé le clan qui a dominé la vie politique sri-lankaise pendant près de deux décennies. Le mouvement réclamait également sa démission et avait envahi ses bureaux et sa résidence officielle, le 9 juillet, avant de les évacuer dans le calme.

Le nouveau président est élu pour la période restante du mandat de Gotabaya Rajapaksa, qui se terminera en novembre 2024. Il doit désormais choisir un Premier ministre et former un nouveau gouvernement. L’île, en défaut de paiement sur sa dette extérieure, de 51 milliards de dollars, n’a plus assez de devises étrangères pour importer des biens de première nécessité et négocie un plan de sauvetage avec le Fonds monétaire international.

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