Rania de Jordanie et sa descendance illégitimes ? Explications sur une succession inhabituelle

·1 min de lecture

La tempête de sable est vite retombée. Soupçonné d'avoir participé à une tentative de putsch et assigné à domicile depuis le 3 avril, à la stupeur de sa mère la reine Noor, le prince Hamzah, demi-frère cadet du roi Abadallah II de Jordanie, vient finalement de prêter allégeance à son aîné. Par l'intermédiaire de quelques membres de la famille royale, le souverain a remis une lettre au supposé renégat que ce dernier a signé, comme le rapporte le site de CNN. Le palais d'Amann restera occupé par Abdallah et sa descendance, à commencer par le prince Hussein, le premier enfant né de son mariage avec Rania. Cette succession n'a pourtant rien d'ordinaire.

Alors que chez les Windsor, pour exemple, les cadets doivent se résigner à rester dans l'ombre d'un héritier direct, c'est un peu l'inverse qui s'est produit au sein de la famille royale de Jordanie, à la mort du roi Hussein. Celui-ci a été marié quatre fois. Abadallah est son premier fils, né de son second mariage avec la Britannique Antoinette Avril Gardiner. Mais à son troisième anniversaire, en 1965, Hussein fit le choix de nommer son propre, frère le prince Hassan, comme successeur pour des raisons géo-politiques. La stabilité du royaume hachémite était en jeu. Ce n'est que deux semaines avant la mort d'Hussein en 1999 que son fils Abadallah a pu récupérer son titre de prince héritier.

Là où l'affaire se complique un peu plus, c'est qu'Abadallah a dû à son tour promettre que son demi-frère Hamzah, né du quatrième mariage d'Hussein (...)

Lire la suite sur le site de GALA

VIDEO - Gabriel Attal invité par Pierre-Jean Chalençon : Marlène Schiappa fait une sortie maladroite
Kate Middleton ne se prend pas pour une célébrité : ces leçons qu'elle a tirées de Diana
VIDEO - Moment cocasse chez Pascal Praud : l'enfant d'une journaliste intervient en plein direct
Gérard Darmon poste une photo le visage maquillé en noir, le cliché disparaît
Bernard Tapie sous surveillance : son fils évoque une nouvelle tumeur à la tête